Lorsque je lis que la vente de livres neufs au Québec est à la baisse, cela ne m’étonne pas. Tout ce qui touche à l’économie est condamné à plafonner un jour ou l’autre. Et si nous considérons la récession, c’est encore pire. Un moment donné, nous devrons arrêter de croire que les profits vont toujours augmenter. Pouvons-nous nous contenter de la stabilité?
L’article de Mario Cloutier est intéressant, mais un peu court. Je le résume en une question : Faut-il se surprendre que les fournisseurs étrangers inondent le marché du livre d’ici?
Absolument pas. Nous ne connaissons pas le juste milieu. C’est tout ou rien. C’est dommage, mais aussi la réalité. C’est un peu pour ça que j’aime commenter brièvement ce qui se fait en littérature d’ici. Ça touche pas grand monde, mais la perspective qu'une personne découvre un auteur, une revue, un fanzine ou une maison d’Édition du Québec, est déjà mieux que rien. D’un autre côté, je ne dénigre pas ce qui se fait ailleurs, il y a du bon partout.
Peut-être que j'ai rien compris. Je suis pas économiste après tout.
mercredi 3 juin 2009
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2 commentaires:
Après avoir lu durant des années des romans traduits, je me découvre peu à peu une conscience sociale. Mes dernières lectures sont surtout québécoises et c'est très bien comme ça. Notre marché est déjà si restreint, alors encourageons les auteurs d'ici!
Très juste. Malheureusement, la publicité est déficiente, faute de budget, et souvent les romans et recueils de nouvelles québécois sont méconnus du public.
Lorsque je vais à la librairie, je vois rarement par exemple les Éditions Alire bien en vue sur les étagères. Il faut fouiller parmi les traductions pour les trouver. Il y a des exceptions comme Senecal, Tremblay, Brouillet...mais ils se font rares.
Dommage, il se fait de la bonne littérature ici et les bons auteurs ne sont presque pas lus.
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