Après avoir consulté les finalistes pour les prix Aurora/Boréal, je ne peux cacher ma déception de ne pas y retrouver : Monarque des glaces, Michèle Laframboise. C’est une nouvelle qui possède tous les éléments d’un excellent texte, et, en prime, qui se démarque.
Triste.
D'un autre côté, j’ai aussi deux coups de cœur dans la même catégorie : Bolduc et Rocheleau.
Je me demande jusqu’à quel point les médias sociaux influencent les résultats.
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il y a 1 heure


3 commentaires:
Les médias sociaux causent la perte de Laframboise. Est-ce que c'est ce que tu veux dire ? Elle a malgré tout gagné un prix l'année dernière, alors ils n'ont pas une si grande influence, selon moi. Cela dit, ça aide à faire connaître les auteurs débutants (comme moi :)
Non, je me pose seulement la question à savoir si les médias sociaux sont un bon pont vers ce genre d'évènements. Dans le sens où les gesn qui ne lisent pas les oeuvres en nominations votent quand même. À l'aveuglette.
Dans un sens, les médias sociaux permettent aux auteurs d'être connus par un plus vaste lectorat. Et qui dit vaste public dit aussi des marges assez larges en ce qui concerne les gouts en matière de lecture. Laframboise sera adorée d'un côté et trouvée indigeste de l'autre.
Quand une mise en nomination est confiée au public, ça élargit les possibilités, ça c'est certain. C'est ce qui différencie ce genre de prix à ceux qui sont réservés aux jurys.
Mais oui, les votes à l'aveuglette peuvent nuire à la valeur du prix en question. C'est le genre de problème auquel un jury, justement, est imperméable.
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