dimanche 22 novembre 2009

Le retour du voyageur

Toute bonne chose a une fin. Je n’aime pas cette expression, mais elle est trop juste.

La soirée du lancement de Brins d’éternité 25 a été exceptionnelle. C’était mon premier contact avec les gens du milieu littéraire, 10 ans après ma première publication. J’étais gêné pas mal, et ça paraissait, surtout sur mes joues. Et je ne déplaçais pas beaucoup d’air. En prime, ma voix était dans un état lamentable, presque mourante. Pas moyen de discuter. Dommage, mais je vais me reprendre à Boréal 2010.

Un gros merci à Guillaume et Carmélie pour leur cordialité. Ça m’a aidé à me sentir plus à l’aise.

mardi 17 novembre 2009

Lancement Brins

Plus que quelques jours avant le lancement de Brins d'éternité #25.

21 novembre au Saint-Bock.

Voir le site Brins d'éternité.

Et j'y serai. À moins que je ne m'égare dans le dédale des rues de Montréal. Je suis quand même un gars de la banlieue et une personne casanière.

Entre-temps, le #67 d'horrifique vient d'arriver. L'oncle semble se préparer pour une grosse année 2010.

vendredi 13 novembre 2009

Les leçons de la cruauté




Les leçons de la cruauté
Laurent McAllister
Éditions Alire



J’ai hésité avant de poster ces commentaires parce qu'ils sont un peu longs. Et ma politique éditoriale (Hehe, j’aime) consiste à être bref. D’un autre côté, la qualité des textes est trop élevée pour abandonner l’idée d’écrire ces mots sur mon blogue. Alors, voici :

Le duo que représente Laurent McAllister nous présente cinq nouvelles : Kapuzine et les loups : une légende dorée, Le pierrot diffracté, En sol brûlant, Le cas du feuilleton De Québec à la lune, par Veriatus, Sur la plage des épaves.

Le recueil est classé science-fiction, mais je ne suis pas d’accord à 100%. J’ai tendance à croire que le fantastique est plus présent que la science-fiction même si celle-ci est bien sentie, surtout pour Sur la plage des épaves. Cela est une question d’interprétation bien personnelle et peut être reconsidérée après une confrontation de bons arguments. Disons que les auteurs nous offrent un passionnant et explosif recueil mélangeant les deux genres.

La première nouvelle est basée sur le conte Le petit chaperon rouge. C’est un texte intéressant au plus haut point, construit sur une fondation solide, et émaillé de scènes crues. C’est justement cette cruauté qui fait de cette histoire ma préférée.

D’ailleurs, toutes les nouvelles sont d’une brutalité surprenante et tragique. Je ne m’attendais pas à ça, mais après réflexion, je suis en mesure de comprendre la signification du titre du recueil. Il ne ment pas.

Le deuxième texte est l’histoire d’une poupée-robot qui doit éduquer et protéger trois petites filles aux comportements provocateurs. Nous avons ici un père, malgré les apparences, très méchant et sans pitié pour ses enfants. J’ai apprécié l’intelligence du robot et son habileté à manier les gens et à amener les situations à son avantage.

En sol brûlant est une nouvelle où l’atmosphère et les décors sont riches à l’imagination. Un monde inflammable. J’aime croire que le protagoniste a fait ressurgir des émotions et une volonté refoulées depuis longtemps.

Le cas du feuilleton De Québec à la lune, par Veriatus est un récit à saveur historique écrit à la manière d’un feuilleton. J’ai remarqué une ressemblance dans la façon de conter avec celle du roman De la terre à la lune. Bien sûr, c’était probablement voulu de la part des auteurs. Et ça se lit comme un bon vieux Jules Vernes.

Sur la plage des épaves est la dernière nouvelle du livre. Elle a remporté le prix Boréal 2008/prix Aurora 2008. C’était la deuxième fois que je lisais ce texte en peu de temps. L’idée de base se résume à une planète infestée de bactéries, immunisée contre les envahisseurs. Mais au fil de l’histoire, je me suis attaché à l’héroïne et elle est devenue mon centre d’attraction. Son évolution est beaucoup plus attrayante que celle de la planète.

Un excellent recueil à se procurer au plus vite. Croyez-moi.

dimanche 8 novembre 2009

C'est là que je te surprends










«Hmmm, je me demande où elle apprend ce genre d'affaires...»



-Comme papa.

mardi 3 novembre 2009

Coupable par choix

Et notre choix fut de faire vacciner notre fille. Nous nous sentons coupables parce qu'elle a eu mal. C'est toujours poche de voir son enfant pleurer pour quelque chose qu'il ne comprend pas. Ce n'était pas son choix, mais le nôtre. Maintenant, elle sait ce que représente le mot @vaccin@. Un bobo temporaire qui diminue la possibilité d'avoir des bobos qui font plus mal. Rien de moins.
En plus, les enfants reçoivent seulement une demi-dose. Il faut y retourner dans 3 semaines. Comment allons-nous persuader la petite d'aller se faire faire bobo de nouveau?
L'idée de lui promettre un cadeau me semble potable, mais se laissera-t-elle convaincre?


À suivre dans 3 semaines...

samedi 31 octobre 2009

Halloween

Joyeuse halloween!

Pour fêter cette journée, je me suis décidé à rérerecorriger une nouvelle et l'envoyer chez un Éditeur.

Place aux monstres et aux bonbons maintenant.


Petite chanson pour l'occasion. (la même que l'année passée)

Halloween

jeudi 29 octobre 2009

Déguisements à vendre




Déguisements à vendre
Jonathan Reynolds
Éditions Z'ailées Zone Frousse



Manuel est tanné de se faire ridiculiser par Jacob, un grand adolescent bravache. Il doit trouver une façon de lui tenir tête. C’est alors qu’il lui lance le défi d’avoir un déguisement des plus terrifiant. Même qu’il jure que son ennemi va être mort de trouille.
Un peu désespéré avec son costume de spiderman, Manuel reprend de l’assurance quand son père lui parle d’une boutique mystérieuse.


Je ne peux pas dire que j’ai aimé puisque le roman est destiné aux jeunes de 10-12 ans. Mais j’ai certainement apprécié l’aventure et je n’hésiterai pas à proposer ce livre aux jeunes lecteurs.
L’histoire est bien bâtie, axée sur des dialogues justes et cohérents. J’ai senti l’auteur à l’aise avec ses personnages, leurs mentalités.

Le seul commentaire négatif que je peux écrire pour le moment est lié à l’attitude du père de Manuel. Il me semble qu’on ne jette pas son enfant dans la gueule du loup comme il l’a fait.


Pour les amateurs d’horreur et de Jonathan Reynolds, je vous invite à vous abonner à Horrifique où à commander le spécial Reynolds #66. Il y a là plusieurs nouvelles de l’auteur et une BD.
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