lundi 11 février 2013

Salon du livre de Longueuil 2013









Un petit mot pour remercier les gens qui se sont déplacés pour l’occasion ainsi qu’aux organisateurs. Et un merci spécial aux jeunes et à leurs parents qui sont venus à ma table. :)

Anecdote cocasse :
Moi : Est-ce que tu sais qui est l’auteur qui attire autant de monde là-bas?
Corinne, après avoir jeté un regard : Oui. C’est la caisse.
Moi : Ah!
Je pense avoir rougi.

vendredi 25 janvier 2013

Une critique positive de "L'île des robots".

 J'ai reçu le message via Facebook. Merci aux Z'ailées.

Info-culture

Comme premier roman jeunesse aux Z’ailées, Pat Isabelle frappe un grand coup qui correspond au style de romans publiés par cette maison d’éditions d’Abitibi-Témiscamingue. Des enfants sont les protagonistes et l’histoire déborde d’intrigues et de mystères mélangeant réalisme et science-fiction. Ce que j’aime bien de cette histoire, ce sont les robots faits de chair, d’os et d’acier. C’est vers cette sorte de créatures qu’on s’en va de plus en plus, ne les faisant plus totalement en acier, pour leur garder une part d’humanité. Un beau roman touchant et inventif.


jeudi 10 janvier 2013

Extrait

Sur le site de Prologue numérique, il y a un extrait de ma nouvelle à paraître aux SixBrumes.


La goule

Elle est laide, d’une laideur à faire trembler.

Pourtant, elle n’y est pour rien. Elle est victime de la nature, d’un ADN modifié. Son nom est Sonia. À son insu, les gens la surnomment la goule. Elle en a hérité les traits et le physique : la peau vert sombre, la tête difforme, le nez longiligne et bosselé, les yeux profonds dans leurs orbites, le dos courbé, les mains frêles, les jambes et les pieds crochus. Un monstre ?

Malgré tout, elle mène une vie respectable, comme elle l’a désiré depuis son enfance. Contrairement aux croyances populaires, elle ne s’est pas terrée au domicile de sa mère et elle ne s’est pas apitoyée sur son sort. Elle ne s’est pas laissée abattre. Elle a montré beaucoup de volonté et de courage, traversant un chemin parsemé d’embûches.

Depuis des lunes, les contes et les récits fantastiques sont considérés comme des histoires merveilleuses qui alimentent l’imaginaire débridé des êtres humains. Or, les situations et les images sont souvent associées à la réalité, nuisant du même coup à la qualité de vie de certaines personnes. En ce sens, Sonia a été une victime de l’imaginaire et des légendes.

Exagération méprisable et non punie.

vendredi 16 novembre 2012

Des critiques

Je me suis amusé à compiler des critiques sur mes textes. Ça remonte le moral et ça fait de la publicité à mes revues et fanzines préférés.



-Confidences
 Brins d’Éternité 28

« Confidences de Pat Isabelle. La confession d'un robot que les humains ont mené à sa dernière extrémité... Je ne noterai pas ce texte, ayant commenté une version préliminaire pour mon ami Pat. Mais disons que j'aime toujours beaucoup la manière distancée qu'utilise l'auteur pour raconter ses histoires, même si celle-ci ne casse pas la baraque. »




« Mis à part la très amusante (bien qu'anecdotique) nouvelle de Bolduc, Home, sweet home, la nouvelle qui se détache de ce numéro est Confidences, de Pat Isabelle, qui a comme principal défaut d'être beaucoup trop courte. J'en redemandais, moi, des confidences de ce robot bien particulier! »
 



« Confidences de Pat Isabelle donne pour sa part la parole à un robot industriel qui a développé une certaine méfiance envers... je n'en dis pas plus. Il aurait fallu un peu plus de contexte pour bien apprécier la finale je crois, mais c'est quand même très intéressant. »




« Confidences » de Pat Isabelle est une excellente nouvelle de
science-fiction à l'ancienne, courte et claire, pourvue d'une chute qu'on
ne voit venir qu'en raison de l'inclusion d'un dessin qui en révèle trop.»





-Le robot qui parlait dans le vide
Brins d’Éternité 21


« Le robot qui parlait dans le vide de Pat Isabelle. Les short-short sont d'habitude des histoires à chute, souvent rigolotes, cabotines ou provocatrices. La nouvelle de Pat Isabelle n'est rien de cela, c'est au fond l'histoire infiniment triste d'un être inachevé à la recherche éternelle de quelqu'un avec qui entrer en contact. Sur un ton qui se révèle optimiste, on a là une métaphore sur l'homme moderne. 7 / 10 »





-Le petit Jésus
Asile 3


« Le petit Jésus de Pat Isabelle. Ou la la, difficile de classer ce texte hallucinatoire, délirant et full jubilation. C'est, en tous cas, mystérieux, allusif, drôle (ah la manière de l'auteur) et parfaitement réussi. Je ne noterai pas ce texte parce que Pat est un bon ami à moi, et que de lui donner un 9 ça aurait l'air louche pour certains. »





-L’abattoir
Horrifique 71

(Mon scan est brisé)

« L'abattoir de Pat Isabelle. Marcel est contremaitre dans un abattoir de gros bétail. Il est immunisé contre la mort des animaux, croit-il. Mais les nouvelles vaches qui viennent d'arriver le regardent vraiment d'un drôle d'oeil... Dans les nouvelles de Pat Isabelle, le ton est souvent dégagé, il y règne une espèce de naïveté apparente et une distance narrative qui donnent une voix caractéristique aux écrits de cet auteur. Et bien que ce texte eut gagné à être plus soigné, je me suis délecté jusqu'aux derniers mots de cette histoire cauchemardesque ! 7,5 / 10 »


 
 

mardi 30 octobre 2012

L'homme qui aimait les citrouilles

Le numéro 3 est maintenant disponible. Un spécial Halloween. Ma nouvelle est à la toute fin.

L'imaginarius.