jeudi 31 juillet 2008

Autochtones de la nuit

Il y a quelques années,j'ai lu un petit bijou intitulé: la plage des songes, recueil de nouvelles écrit par Stanley péan. Depuis, je n'ai rien lu de cet auteur, sinon 3-4 nouvelles dans la revue Alibis. je me suis donc lancé dans cet univers sombre des autochtones de la nuit avec l'écho de la plage des songes qui résonnait dans ma tête. La plume de Stanley est raffinée; il écrit vraiment bien, chaque phrase est un délice. Ses nouvelles sont élégantes et fluides. Ses textes sont aussi très noirs avec des personnages, dans la plupart des cas, maussades ou démoralisés. Le tout donne un bon résultat, mais ça reste une coche en dessous de la plage des songes.

Ais-je besoin d'écrire que je recommande la lecture de la plage des songes? :)

Alibis 27

Un bon numéro que le 27.

Soirée d'hiver, avenue Moncton d'Alain Beaulieu: histoire limpide avec une dose de suspense au final.

Le graffiti de Martine Latulippe: un texte mignon où le personnage principal ressent beaucoup d'émotions...peut-être un peu trop, ce qui m'a fait légèrement douter pour la cohésion.

Identité à la carte de Nando Michaud et Dernière neige de Jean Lemieux: deux nouvelles policières typiques; un style que j'aime bien. Un meurtre crapuleux, une enquête qui se tient et un dénouement logique. Cependant, j'ai eu un peu de difficulté avec les dialogues de l'auteur Jean Lemieux dans la première partie de son texte. Je les trouvais ternes, influencés par les répliques clichées des scénarios hollywoodiens. Par contre, en deuxième moitié, les personnages sont devenus plus authentiques et attachants.

Une main sur son sein gauche de Camille Bouchard: le meilleur texte du lot. À part quelques dialogues plus ou moins nécessaires entre le personnage principal et son correspondant de l'agence en Afrique, l'histoire est bien structurée et touchante.

mardi 29 juillet 2008

X-Files, saison 4

Que le temps passe vite...

Contrairement aux saisons précédentes, nous trouvons des réponses à quelques questions. Nous découvrons des personnages en profondeur: que ce soit l'homme cigarette jusqu'à Skinner. Plus ça avance, plus la corruption et l'émotion prennent leur place dans le scénario. La relation entre Mulder et Scully est de mieux en mieux; nous observons une évolution psychologique remarquable. Les scènes dramatiques sont aussi plus intenses, et mieux jouées des deux acteurs que dans les autres saisons.
Bref, la saison 4 est très intéressante pour apprécier le développement des personnages, mais ordinaire pour les émissions isolées du complot. J'ai bien aimé, pour sa touche humoristique, l'épisode où un homme prend l'apparence de qui il veut pour berner ses victimes.

Voilà, je suis prêt pour amorcer la saison 5.

Un souvenir...

...du temps où je papillonnais d'un bar à l'autre.


Live

et/ou

President of the united states (usa)

lundi 28 juillet 2008

Soumissions

Puisque j'ai corrigé hier soir et envoyé un truc ce matin, je me pose la question: comment envoyer un texte?
Dans un précédant billet, je racontais ne pas soumettre souvent des nouvelles, et je manque peut-être de tact ou simplement d'expérience. D'habitude, je suis assez direct; j'envoie le document avec un message très court comme: bonjour, je vous soumets un texte. Et je signe.
Est-ce que cela est correct?

jeudi 24 juillet 2008

Des blondes





J'aime la bière. J'aime aussi le vin. Mais je préfère la bière. Surtout, j'aime découvrir de nouvelles bières.
La première se nomme Quatre-centième, faisant honneur au 400e anniversaire de Québec. L'entreprise Unibroue n'a pas raté son coup avec cette bière spéciale. Elle est délicieuse, un goût exquis. Pour être honnête, la première gorgée m'a donné des frissons.

La deuxième se nomme Seigneuriale. À tout seigneur tout honneur. Voilà une expression qui est assez juste dans ce cas-ci. Plus corsé que la quatre-centième, son goût est charmant et on tombe vite en amour.

La troisième se nomme Sapporo. Une Japonaise. Au premier regard, on s'aperçoit vite que la couleur est plus limpide que les deux autres. Puis, comme on peut s'y attendre, le goût est moins présent, à peine supérieur aux bières de dépanneur. Dommage, on dirait bien que la bière n'est pas la tasse de thé des japonnais.

mercredi 23 juillet 2008

L'alerte Ambler

Hal Ambler est interné dans une prison psychiatrique sur l’île Parish Island. Il ne se souvient pas pourquoi et veut le découvrir. Avec l’aide d’une infirmière, il s’évade avec succès et tente de savoir ce qui lui est arrivé. Très vite, il comprend que son identité a été effacée. Il doit la retrouver. Et le meilleur moyen d’y arriver est de renouer avec ses anciennes connaissances et habitudes. Malheureusement, il y a un prix à tout, et pour connaître la vérité, il doit supprimer des gens, et fuir. Fuir ses prédateurs.

Robert Ludlum est aussi l’auteur de la série Jason Bourne. N’ayant pas lu ces romans, je ne peux donc pas les comparer avec l’alerte Ambler. Selon des sources sur internet, les deux histoires auraient pour base la perte d’identité, l'amnésie, ce qui serait un peu lassant.

Néanmoins, ce bouquin-ci est assez réussi en mon sens. Il y a quelques scènes énervantes comme les combats ou l'hésitation des tueurs à gages dans leur travail. Cela manque beaucoup de crédibilité et n,entretient pas le suspense. Sinon, le point faible du roman est sans contredit la conclusion. Non pas qu’elle est si mauvaise en soi, mais elle est prévisible, on constate rapidement où l’auteur veut en venir. Par contre, le contexte politique est intéressant. À noter que les personnages, quelque part dans l’histoire, font une petite escapade dans la ville de Montréal, ce qui amène un certain charme.

J’ai bien aimé la lecture, je donne une bonne note. Toutefois, je le répète, je n’ai pas lu ni vu l’œuvre majeure de l’auteur.

mardi 22 juillet 2008

After the coup

Je ne suis pas un amateur des longues lectures sur un écran, ou sur internet, ça embrouille ma vision et je me sens comme une sorte de zombie illuminé. Mais ce texte, after the coup, a vite suscité de l'intérêt chez moi, m'évitant ainsi de l'imprimer pour le lire.
L'histoire se résume à un combat entre un homme et un extraterrestre (alien) dans un aréna, comme dans la Rome antique quand deux gladiateurs s'affrontaient. Rien de magique ni d'exceptionnel, mais juste pour les dialogues comiques et la bataille amusante, ça vaut la peine.

dimanche 20 juillet 2008

Éclairons-nous

Quelques jours passés, je regardais l’émission de Larry King. Sa question était : croyez-vous que le gouvernement (usa) cache des renseignements à propos des ovnis?

L’émission relatait principalement des évènements de Malmstrom en 1967. Il y avait plusieurs débatteurs : des témoins et des sceptiques, des neutres. À tour de rôle, ils expliquaient leur position, tentaient de trouver un moyen de dire la vérité ou de démystifier la vérité inconnue. Sans étonnement, cela a dérivé un peu, des obstinations, certains tiraient la couverte sur leur bord ou essayaient de jouer sur les mots. Finalement, on rien appris de nouveau dans le dossier.

Suite à l’émission, je me suis demandé pourquoi on ne débattait pas sur le pourquoi de cacher des informations sur les ovnis ou les extra-terrestres.

Serait-ce pour l’argent?

Serait-ce pour ne pas faire paniquer la population?

Serait-ce pour le pouvoir ou le droit absolu de priorité?

Dans les trois cas, je trouve ça absurde.

Serait-ce pour cacher ce qui n’existe pas, mais qui est important de croire?

Là-dessus, je suis moins sûr.

Pourquoi est-ce si complexe et énigmatique?

Après tout, ce n’est juste que de la matière extérieure.

vendredi 18 juillet 2008

Géant marin

Une pieuvre avec trois coeurs.

Le géant d'Australie.

mercredi 16 juillet 2008

Ad nauseam

L'auteur est Robert Malacci, pseudonyme et héros du roman. Un journaliste (Pouliot) et un photographe (Malacci) sont envoyés en France pour tenter d'acheter un journal qui n'a pas la cote. Bientôt, Pouliot se lie d'amitié avec les dirigeants et publie des articles percutants sur le meurtre d'une jeune femme. Le suspect est un Algérien; la population est fâchée. Mais Malacci doute que le suspect soit coupable.
L'histoire est très simple, elle ne réserve pas vraiment de surprise. Toutefois, j'ai bien aimé la relation de Malacci avec Pouliot et la fille du patron. Quelques répliques m'ont fait sourire.
Le livre se lit vite, seulement 230 pages, mais disons que ce n'est pas le meilleur de l'auteur. J'ai préféré lames soeurs.

dimanche 13 juillet 2008

Solaris 167

Un numéro spécial pour le 400 ième de Québec, mettant en vedette des auteurs expérimentés. On retrouve au sommaire:
Esther Rochon avec l'épine de cerf.
Elisabeth Vonarburg avec les villes invisibles.
Alain Ducharme avec Jos Montferrand et le grand brigand des routes.
Francine Pelletier avec la machine à raconter des histoires.
Jean-Louis Trudel avec le dôme de Saint-Macaire.
David Dorais avec la disparition.

En plus des articles et critiques:
Mario Tessier avec Québec imaginé: une ville en science-fiction.
Jean-Louis Trudel avec Québec, 1900: la réinvention imaginaire.
Pascale Raud avec sur les rayons de l'imaginaire et les littéranautes.
N. Spehner, P-A Côté, J-O Allard, F. Martin, S. Lermite, J. Pettigrew, R.D. Nolane avec les lectures.

Le dôme de Saint-Macaire est ma nouvelle préférée pour plusieurs raisons, mais surtout parce qu'elle me fait réfléchir sur l'avenir du Québec. Il est évident que les ressources naturelles diminuent sur la planète; dans quelques années, le pétrole va être de plus en plus rare, voire même devenir inaccessible. Ici au Québec, une de notre principale force est l'hydroélectricité, et nous l'exportons. Rien de mal là-dedans dans l'immédiat, mais qu'en est-il du futur quand les réserves de pétrole seront à sec?
La demande énergétique sera tellement grande que le Québec ne pourra plus s'autosuffire en électricité.
Et je me met à rêver de revenir à l'ère de nos ancêtres; chauffage au bois! Plus d'ordinateur, plus de télé, plus de BBQ.
Est-ce que l'énergie nucléaire et solaire sera assez développée pour éviter cette régression technologique? Aucune idée, je ne connais rien dans ce domaine, mais après la lecture de la nouvelle de Monsieur Trudel, je me pose beaucoup de questions. Comme si on ne pouvait pas échapper à ce retour en arrière.
Mais ça, je ne le verrai jamais...

Pour finir, c'est un autre bon numéro de solaris, merci aux auteurs de nous offrir de bonnes lectures.

vendredi 11 juillet 2008

24 suite

Et voilà! La première saison de 24 heures chronos est déjà terminée. Je m'interrogeais sur une possible fin en queue de poisson cette semaine; le genre de conclusion qui n'en est pas véritablement une et qui te met dans une position où tu n'as pas le choix d'acheter la suite à défaut d'être frustré. Mais je m'en faisais pour rien et je suis bien content.
Au bout du compte, 24 heures chronos saison 1 est une agréable découverte. Pour moi, c'est un véritable bijou de la télé.

mercredi 9 juillet 2008

Il pleut

Aujourd'hui, il pleut et j'aime ça. J'aime ça parce que ça me donne une raison évidente de rester assis devant l'ordinateur et la télévision. Et j'en profite. Mais je profite surtout de ce temps pour fouiller dans mon dossier écriture. Ainsi, j'ai trouvé un roman terminé, 2 en cours d'écriture et une quarantaine de nouvelles complétées, mais pas corrigées. Je n'ai pas relu tous ces textes; aucun en vérité. Je me suis juste demandé pourquoi je ne reprenais pas ceux que je considère potables pour les réécrire, les peaufiner. C'est assez rare que j'envoie une nouvelle à une revue, et peut-être qui serait temps, histoire de recevoir des commentaires constructifs, de savoir où j'en suis rendu dans l'écriture. En fait, mon hésitation découle du fait que je vois toujours des erreurs dans mes histoires et ça me fait reculer. Et quand ce n'est pas l'histoire, je trouve un moyen de ne pas aimer mon français, mes structures de phrases, etc.
Malgré tout, j'ai un texte qui devrait être publié cette année si tout va bien, et je dois avouer que cette histoire me plaît bien.
Il pleut.
...et je continue de réfléchir.
...et j'aime ça.

mardi 8 juillet 2008

Hypérion 1-2

Une de mes récentes lectures m'a fait découvrir un auteur et un roman, un cycle aux multiples qualités. L'histoire tourne autour de sept pèlerins envoyés sur la planète Hypérion pour ouvrir les tombeaux du temps et rencontrer ou affronter le gritche. Pendant ce voyage, les personnages en profitent pour se raconter leur récit. Tous sont là pour une raison et ils s'en aperçoivent rapidement.

J'ai fait quelques recherches sur internet et plusieurs critiques sont d'accord pour dire que ce cycle de Dan Simmons est l'un des bons dans l'histoire de la science-fiction. D'ailleurs, beaucoup de prix ont été décernés à Hypérion dont le Hugo en 1990.

L'oeuvre entière a été publiée dans cet ordre:

Hypérion
La chute d'hypérion
Endymion
L'éveil d'Endymion


Je n'ai lu que Hypérion (2 volumes), et je ne m'arrêterai pas là.

lundi 7 juillet 2008

Asperges martiennes

Suite à ce petit texte, je me suis demandé: ça goûterait quoi une asperge martienne? Et aurais-je assez de courage pour seulement y goûter?

24

Je ne pouvais pas m'empêcher d'écrire ces deux mots: c'est bon!

Je suis rendu à la moitié de la première saison et c'est plein de rebondissements, de corruptions. Une enquête bien menée, des acteurs très à l'aise dans leur rôle. Méchante bonne série jusqu'à maintenant. J'espère que ça ne finira pas en queue de poisson.

mardi 1 juillet 2008

O Canada

C'est la fête du Canada!

Un petit lien qui informe sur l'historique de cette journée.

Bonne fête!

Dégustation...

...de bières.

J'ai eu le plaisir de découvrir deux sortes de bière ce week-end.

Vivat triple

Moinette


Ce sont deux excellents choix. Un bon goût dans la bouche.
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